Construire une identité chrétienne
Arts, piété et institutions religieuses en Arménie aux IVe-Ve siècles
Nazénie Garibian
- Pages: approx. 460 p.
- Size:156 x 234 mm
- Illustrations:160 b/w, 13 col.
- Language(s):French
- Publication Year:2027
- € 110,00 EXCL. VAT RETAIL PRICE
- ISBN: 978-2-503-62813-4
- Hardback
- Forthcoming (Feb/27)
- € 110,00 EXCL. VAT RETAIL PRICE
- ISBN: 978-2-503-62814-1
- E-book
- Forthcoming
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Nazénie Garibian est directrice de recherche et cheffe du département d’Art médiéval à l’Institut des manuscrits anciens « Maténadaran » (Erevan, Arménie). Professeure à l’Académie nationale des beaux-arts d’Arménie et professeure invitée au Pontificio Istitutto Orientale (Rome), elle a enseigné à l’Université française d’Arménie et au Séminaire théologique Ghévorkian du Saint-Siège d’Etchmiadzin, et donné des conférences dans plusieurs universités européennes.
Docteure en histoire de l’art de l’École pratique des hautes études (EPHE-PSL), elle a reçu la bourse Diderot du CNRS en 1999 et a été la première boursière de la Fondation Sirarpie Der Nersessian (1991). Ses travaux portent sur les études religieuses de l’époque paléochrétienne, en lien notamment avec la Terre sainte et les mondes byzantin et iranien.
La présente monographie est consacrée à l’étude de la chrétienté arménienne des IVe-Ve siècles. La transformation du paysage cultuel par l’architecture et les œuvres d’art, l’instauration de nouvelles fêtes religieuses et de pèlerinages vers de nouveaux lieux saints, ainsi que le développement des institutions ecclésiastiques, sont les principaux facteurs qui ont assuré le passage de la société arménienne à la nouvelle forme de vie religieuse et posé les bases de la formation de l’identité chrétienne arménienne. Chacune des trois parties de l’ouvrage met en relief les aspects les plus caractéristiques de ces domaines d’activité. Ce parcours académique du savoir acquis révèle plusieurs points nouveaux sur lesquels les opinions divergent. La méthodologie adoptée par l’auteure pour traiter ces questions permet d’avancer quelques théories et conclusions inédites concernant à la fois l’art et l’histoire de l’Arménie de cette première période chrétienne.
