Corpus Christianorum
Gregorius Nazianzenus
Opera: versio Iberica
III: Oratio XXXVIII
H. Metreveli,
K. Bezarachvili,
T. Kourtsikidze,
N. Melikichvili,
T. Othkhmezuri,
M. Raphava (eds.)
XVI+221 p., 155 x 245 mm, 2001
ISBN: 978-2-503-40451-6
Languages: Georgian
Hardback
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Après la parution des deux premiers
volumes contenant les Discours 1, 45, 44, 41 (CCG 36 = Cnaz 5), et 15,
24 et 19 (CCG 42 = CNaz 9), l'édition des versions géorgiennes des
Discours de Grégoire de Nazianze se poursuit avec ce troisième volume,
entièrement consacré au Discours 38, l'homélie sur la Nativité,
l'une des plus célèbres du Père cappadocien, et sans nul doute
l'une de celles qui a connu le plus grand succès aussi bien dans
les milieux byzantins que parmi les autres nations de l'Orient
chrétien. Le Discours 38, et c'est une de ses particularités, est
conservé en géorgien dans quatre versions différentes: deux versions
complètes dues respectivement à Euthyme l'Athonite et à Ephrem
Mtsiré, et deux versions - l'une complète, l'autre partielle -
que des traducteurs anonymes ont insérés dans les anciens recueils
liturgiques géorgiens dès le IXe siècle. Le présent volume comprend
également l'édition du commentaire au Discours 38 conservé dans
presque tous les principaux manuscrits des traductions géorgiennes des
discours liturgiques de Grégoire de Nazianze par Euthyme
l'Athonite. Ce commentaire a en effet été traduit également par
Euthyme l'Athonite. Bien que le titre mentionne comme auteur du
commentaire Maxime le Confesseur, célèbre théologien byzantin du VIIe
s., il s'agit en fait d'une compilation, comprenant de longs
passages des Ambigua ad Iohannem de Maxime le Confesseur: huit
chapitres du commentaire - XX, XXI, XXIII, XLIII, LII, XCI, XCV, CI -,
qui sont d'ailleurs les plus longs et les plus importants quant à
leur contenu, correspondent bien au commentaire de l'Or. 38 dans
les Ambigua ad Iohannem de Maxime . Les autres parties du commentaire
doivent être tirées de commentaires du discours 38, soit connus - par
exemple celui de Basile le Minime -, soit inconnus. Mais le texte de
Maxime peut avoir été connu du traducteur géorgien par le biais de ces
commentaires grecs postérieurs égaleme.