« On ne
saurait trop souligner l’impeccable érudition de ces deux
volumes… P. Bonnerue a parfaitement compris et démontré que cette
œuvre, qui recopie pour l’essentiel des textes
s’échelonnant du IVe au VIIe siècle, était avant tout un monument
représentatif des idéaux monastiques de Benoît d’Aniane, et par
conséquent un ‘document’
carolingien. »
(P.
Henriet, dans : Revue Mabillon, 14, 2003, p.
292-293)